Une fois n'est pas coutume, mais aujourd'hui, nous profitons de votre long week-end pour vous poser une question métaphysique. Qu'est-ce que vous préférez?
l'ANDOUILLE de GUEMENE
Hum...
ou l'ANDOUILLE de VIRE?
Pouah!
On vous laisse réfléchir et bientôt on vous dira si vous avez bien répondu (avec une recette en plus, tiens!).
Yehed est de ces mots a priori imprononçables par un non-bretonnant. Essayez donc de faire se succéder trois consonnes dans la même expiration: "Y'h'd" (interdiction de s'appuyer sur les voyelles, et le "y" breton n'en n'est pas une!). Oui, c'est un peu ardu, mais, bizarrement, tout le monde assimile très vite l'incontournable "Yehed mad" (à votre santé!), formule qui suscite un acquiescement immédiat qu'elle que soit sa prononciation, iéhèd mad, iérd mat, ou yeah man! Comme quoi le breton du bistrot est universel. Et puis personne ne s'attarde sur l'orthodoxie de la prononciation dès lors qu'il s'agit de trinquer. S'inquiète-t-on seulement de la contradiction formelle entre l'usage répété du verre levé et une bonne santé? En Bretagne, on préfère ironiser, à l'occasion, sur le triste sort du contenu de ce même verre:Yehed deom oll, heman 'zo 'vont da goll! ("Santé à nous tous, celui-ci va à sa perte!"). Celui-ci, celui-là, et encore beaucoup d'autres, jusqu'à ce que le buveur aille lui-même à sa perte!
Hélas, les effets en sont souvent redoutables et le dicton le dit bien: 'Neb a gar re ar gwin a ev dour a-benn ar fin! Qui aime trop le vin boit de l'eau à la fin!
A votre avis, où avons nous filmé ces deux petites scènes printanières? (Rien à gagner cette fois!).
Pluie de pétales (Alex)
Bel effort, mais au moment où nous voulons filmer la pluie de pétales de prunus, le vent s'est arrêté. C'est assez contrariant. Maintenant que tout le monde fait des films avec des portables, il faut un vrai évènement pour satisfaire notre public. Tiens... une brise se lève... Ahhhhhh...! enfin....
Pluie de pétales (Alex et Antoine)
Mais où sommes nous? Appelons vite un professionnel du cinéma: un certain Frédéric M.
"Ce film, d'une sobriété à la Rohmer, campe deux personnages adoptant des positions contrastées face au déferlement des évènements naturels. Le premier (Alex) laisse éclater sa joie devant le printemps revenu, ce qui ne nous étonne guère de sa part, tandis que l'autre (Antoine), plus sobre, plus anglo-saxon dans son attitude se contente de goûter un pétale et d'attendre que le calme revienne. A cet égard, ce deuxième personnage n'est pas sans évoquer le capitaine Mac Whirr dans "Typhon" de Joseph Conrad. Le film se termine sur une incertitude... Les voilà brutalement désœuvrés; comment vont-ils occuper la journée désormais?" ............................
- Merci Monsieur le Ministre de la Culture.
Mais on ne sait toujours pas où on est! Coupons court à ce suspens: nous étions à Dinard, comme le prouve la photo suivante
Poisson d'avril MHAD Ce poisson doit-il se faire épiler ? Pour répondre, faites une croix dans la case correspondant à votre choix avec un stylo bille, en appuyant bien fort sur l'écran.
Qui n'a pas un jour rapporté un galet d'un séjour au bord de la mer? Rond, lisse, emprunt de zénitude et de plus merveilleusement gratuit, comment le laisser là? C'est ainsi, que de milliers de galets disparaissent tous les ans de nos côtes...
...pour se voir installés dans les maisons (de vacances principalement). Ici, commence pour eux une seconde vie: ils remplissent des boites à galets...
... se transforment en presse-papiers, en cale-porte, en pied de lampe, en décor de jardinières pour plantes aromatiques; les usages sont innombrables. On en prend d'abord un peu, pour voir,
et quand on commence, on ne sait plus où s'arrêter...
16 kilos de galets, c'est rien, que dalle...allez encore un petit là...
et ainsi de suite.
Tiens! une autre...
Bon, mais il faut se calmer avec cette manie des galets: ça va finir par faire des trous. Si vous en ramassez sur l'île de Sein, par exemple, outre que vous allez déformer les poches de votre veste Agnès B (pur lin) vous fragiliserez également l'île qui n'a pratiquement que ce seul rempart contre les tempêtes.
Si l'île de Sein est un jour engloutie comme le redoutent les iliens eux-mêmes, est-ce que la culpabilité ne vous poursuivra pas jour et nuit?
Si! Mais même lorsque les galets restent sur place, des problèmes inattendus peuvent surgir: regardez cet excellent petit reportage -filmé à Quiberon- qui montre que l'art et l'écologie sont parfois incompatibles.
Dommage... Donc, les galets ne servent pas qu'à égarer ses tongs, ils retiennent la terre qui semble n'avoir de cesse de se volatiliser! Ils sont aussi le "terreau" idéal du chou marin
(en hiver)
... dont le vrai nom est crambe maritime, qui est probablement l'ancêtre de tous nos choux (chou de Milan, chou de Bruxelles, chou de Pontoise, chou fleur, brocoli et patati...).
(au printemps)
Vous en avez certainement vus du côté de Plougrescant. Ils sont tout à fait comestibles, mais vous n'avez pas le droit de les cueillir. Ils sont très protégés. C'est énervant tous ces trucs en voie de disparition. Il paraît que les tiges sont délicieuses, mais si vous souhaitez en manger, vous devrez acheter des graines et le faire pousser vous-mêmes (climat frais recommandé).
Qu'abritent encore les galets? Pas mal d'objets divers, des bouts de cordages, de flotteurs de liège ou de plastique, des boites de tabac à priser "Ozona snuff", des tubes d'aspirine chinois et, dans tout ce bazar, des petits oiseaux. Si vous allez vous promener sur le sillon de Talbert, ce cordon de galets de plus de trois kilomètres (déjà, vous oubliez les tongs!), vous aurez sans doute bien du mal à apercevoir un gravelotet encore plus son nid.
Les œufs sont posés à même les galets. Le goéland vorace aura bien du mal, lui aussi, à les repérer. Tant pis, il attend son heure.Les poussins également sont invisibles... tant qu'ils ne bougent pas... Le problème, c'est qu'un poussin, c'est remuant! Horreur! (vous venez de comprendre la tragédie qui se prépare), on ne veut pas voir ça! Nous non plus! La nature, c'est pas que rose bonbon... Quelques années plus tard, le goéland épuisé par ces heures d'attente et ces agapes, viendra finir à son tour sa vie parmi les tongs égarées.
Les galets seront sa sépulture. Vanitas vanitatis. On n'est pas mort de rire tous les jours!Allez, un peu de légèreté pour conclure.
Vu sur France 3 Ouest mardi 9 mars le soir, un très beau documentaire intitulé "Le Roman de Roger" par Nicolas Cahen. A la fin, un petit plan de coupe (2 secondes): le portrait de Roger Gicquel fait par MHAD (nous), plein de poussière et de toiles d'araignées... 13 ans après qu'on le lui ait offert. C'est émouvant.
Nous étions ados à cette époque... Nos parents avaient peut-être peur (c'est Roger qui le disait), nous on n'avait peur de rien.
Mais réduire un homme à une petite phrase (qui plus est, sortie de son contexte), c'est trop injuste!
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Nous, Gicquel, on a commencé à l'aimer... dans les années 90, alors qu'il animait une émission diffusée sur France 3 Ouest: "En flânant avec Roger Gicquel". Cette émission nous faisait découvrir les 4 coins de la Bretagne avec un style inimitable. Un des trucs qu'on adorait, c'était Roger qui marche dans un champ, quand tout à coup il découvre son interlocuteur 100 mètres plus loin et qu'il avance à grandes enjambées, le bras déjà tendu, comme dans un suprême effort pour l'atteindre au plus vite... - "Aaaahhh... Booon-jouou-ou-our... Monsieur Le Boulec!" Ce coup là, il le faisait souvent. Ici, on voit une balade sur l'île de Batz...
... qui l'amène à aller faire la causette avec une vieille dame réputée pour sa chambre d'hôtes.
On admire la vue, on palpe les rideaux de dentelle, on ouvre des boites à trésors... A chaque fois, les gens semblent enchantés de le rencontrer.
Cette émission consacrée à Tabarly est un peu une exception: "En flânant..." n'était pas une émission people.
Ces photos ne sont pas des archives INA, comme on pourrait le penser, ce sont des photos prises sur notre vieille TV noir et blanc (qu'on a gardée jusqu'en 2001).
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Si bien qu'un jour, on a fait le portrait de Roger Gicquel, un portrait "Tintinisé".
Nous avons eu l'occasion de le rencontrer un peu plus tard. A Rennes, au bistrot "Elsa Popping" qu'on fréquentait assidument à cette époque, l'équipe de FR3 Ouest avait décidé de lui organiser une petite surprise pour son anniversaire (64 ans). Il est entré à midi dans le bar, passablement étonné, sous les applaudissements et l'inévitable "Happy birthday to you". Bon, après c'était buvons, chantons, chantons, buvons, rechantons... ... et là, un peu tarabustés par le patron de "l'Elsa", et hésitants quand même un peu (comment va-t'il le prendre?), on fait un saut chez nous et on rapporte son portrait pour le lui offrir.
... Ah? Glup! Ah Ah Ah! Rebuvons, rechantons, etc... etc... Cette journée fut mémorable, commencée à midi, terminée à pas d'heure. C'est Raymond, le patron, qui a pris les photos. Bonne idée Raymond! Grand souvenir!
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Roger Gicquel nous avait même dédicacé une photocopie de son portrait.
Tintin Gicquel, mort à 77 ans, l'âge limite pour lire la suite des aventures de Tintin et du capitaine Haddock...
... Photo n°1 Ile de Sein - Quai des paimpolais "L'île de Sein est donc le quart de la France!" s'exclama De Gaulle lorsqu'il découvrit à Londres les hommes qui n'avaient fait ni une ni deux en entendant l'appel du 18 juin. En effet, tous les sénans, hommes adultes et valides, avaient quitté leur minuscule île comme un seul homme. Cette histoire est plus complexe qu'il n'y parait mais la phrase est resté célèbre.
Aujourd'hui, pour se rendre à Sein, vous pouvez tenter votre chance avec votre voilier, ou bien, vous embarquerez à Ste Evette (Audierne) sur des bateaux très sûrs.
Vous commencerez par dépasser la fameuse pointe du Raz (trop fameuse parfois).
Allez, éteignez votre portable, sinon vous allez tout rater.
Si vous avez de la chance, la mer sera un peu formée et vous croiserez des ligneurs qui pêchent le bar, parmi les fous de bassan plongeant à pic au creux des vagues, droit sur leur repas frétillant. Deux secondes plus tard, le poisson se retrouve à 30 mètres de hauteur dans un bec puissant. Chers amis des poissons, rassurez-vous... Il n'a rien eu le temps de comprendre!
A l'approche de l'île, toute plate avec ses maisons au ras de l'eau (c'était l'indice principal), vous laisserez la balise "Cornoc" à babord.
Et comme décidément vous avez de la chance aujourd'hui, des dauphins vous accompagnent en bondissant à la proue du navire. On arrive: le phare de Men Brial marque l'entrée du port... ...et on s'aligne sur l'amer...
Et voilà, sur notre photo, on voit l'amer (situé sur le quai des paimpolais) qui permet de rentrer dans le port sans aller dans le décor. Il a été peint sur le pignon d'une simple maison. Il sert également de tableau noir pour écrire à la craie des informations concernant le trafic des navettes, du genre: la navette de 18 heures est supprimée pour cause de tempête... Vous avez vraiment de la chance: vous allez passer au moins une nuit sur l'Ile de Sein!
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Photo n°2Portsall - L'ancre de l'Amoco Cadiz Vu de loin, on aurait pu prendre cette pièce de métal pour une décoration de rond-point. Mais cette ancre est assez énorme tout de même: plus de 20 tonnes, c'est beaucoup... mais c'est peu aussi en comparaison des 220 000 à 230 000 tonnes de pétrole (on n'était plus à 10 000 tonnes près!) déversées par l'Amoco Cadiz en 1978 sur les côtes bretonnes.
Nous n'allons pas vous relater les faits: l'historique et les désastres de cet évènement sont faciles à trouver sur le web. Il se trouve que nous sommes dans le "pays pagan" ("pays païen", en breton),qui, à tort ou à raison, était connu pour ses naufrageurs autrefois. Aussi, assez ironiquement, ce mémorial a aussi un peu l'air d'une prise de guerre!
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Photo n°3 Ouessant - Le bourg de Lampaul Une autre île de la mer d'Iroise (comme l'île de Sein qui était la première énigme).Mais pour corser un peu le jeu, cette fois nous n'avons pas choisi une image maritime, alors que la mer, on la voit partout là-bas, de presque partout. Pour trouver la réponse, il fallait reconnaître un peu le style des maisons d'Ouessant: petites ouvertures, façades blanches et détails bleu vif. Ce n'est pas le cas de la boulangerie, d'un style plus standard des années 70. Si vous regardez bien la photo, il ne s'agit pas seulement d'une boulangerie, mais aussi d'un bar.
Le patron, ne rechignant pas à la dépense, en a fait le "Fan-Club officiel de Miossec" (cotisation 5€ pour la vie, reversés à la SNSM). Yes, man!
Depuis, ça continue avec Yann Tiersen, qui tourne volontiers des clips à Ouessant. La proximité du cimetière ne plombe pas l'ambiance, mais alors pas du tout! Regardez plutôt ce super petit clip endiablé, intitulé "la Boulange", du coup le titre du morceau s'explique, et en plus on revoit Dédé la Fleur (et "Fifi" l'patron d'la boulange, of course).
...... Photo n°4 Locquémeau - Pointe de Séhar A moins d'y être passé un jour (en voyage de noce par exemple), c'était très difficile de localiser cet endroit. Même en faisant chauffer les moteurs de recherche à la limite de la combustion, on ne trouve pas de photos suffisamment ressemblante à la nôtre. Seule cette photo pouvait y faire penser.
photo André Landes
Donc, vous vous doutez bien que les touristes ne s'y déversent pas par cars entiers pour bronzer là-dessus. Il était temps de remédier à ce manque d'intérêt: regardez ces rochers bizarres...
Il faut dépasser Locquémeau par la route inquiétante qui longe le Léguer et s'aventurer jusqu'à la pointe de Séhar pour découvrir ces rochers très particuliers, hérissés comme des crocs, noirâtres et troués comme de la mie de pain brulée. L'ancien nom breton de l'endroit est "Beg sec'h" ce qui signifie: pointe sèche. La maison que l'on aperçoit au loin n'était pas d'un grand secours, hélas: sur notre photo on voyait un toit de tuile comme sur cet autre cliché...
photo "Patrimoine région Bretagne"
... mais sur l'autre versant c'est un toit d'ardoises!
photo "Patrimoine région Bretagne"
????? Avons nous la berlue? Un léger malaise commence à s'installer, d'autant que la nuit tombe et que les goélands tournoient au-dessus de nos têtes en poussant d'affreux hurlements. Arrhhh, non! On se casse de là, ça craint!.. Calmons nous, calmons nous, CAL-MONS-NOUS! (deux baffes si nécessaire...). Le paysage est fait de roches métamorphiques (des micaschistes) et non de matière vénéneuse.Quant à la maison, elle a d'abord été une crêperie "Au gouter breton de Locquémeau" vers 1900, puis un chantier naval à partir des années 30.
photo "Patrimoine région Bretagne"
Et voilà, ce n'était pas le bout du monde à cette époque.
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Photo n°5 Trégastel - Ile Renote Il suffit de tapoter "rochers curieux en Bretagne" pour arriver sur un grand nombre de sites qui parlent de la Côte de granit rose; on peut s'y perdre. Mais dès la première page, on arrive sur le très pointu "Site géologique et minéralogique de Bretagne" et en le parcourant, on arrive rapidement sur cette page:
Nos rochers!
C'était LE site à trouver, parce que des rochers curieux, il y en a des centaines entre Trégastel et Ploumanac'h, bien plus célèbres que ces deux là: le Dé, la Bouteille, la Sorcière, le Champignon, etc... Mais là où vous allez être écœurés, c'est que sur la même page, la réponse exacte était là... un peu plus haut.
On ne vous demandait pas le nom de ces rochers.A notre connaissance ils n'ont pas été baptisés, aussi nous les désignons (pour notre usage personnel) par le nom de "Mystères" à cause de leur ressemblance évidente avec les petites boules glacées granitées (plusieurs parfums).
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Photo n°6 Jardin de Kestellic - Plouguiel Encore une vue sur laquelle on identifie à peine la Bretagne. Le surplomb sur la rivière du Jaudy est par endroits vertigineux (environ 50 mètres) et la végétation n'est pas typiquement bretonne.
En plus, la légère brume dans le lointain empêche de distinguer la flèche de la cathédrale de Tréguier. Pourtant, on la voyait un peu...
... avant d'être obligés de compresser la photo pour que le blog la digère.
Récemment, nous avons découvert que le célèbre graveur Henri Rivière a représenté le même point de vue: la litho date de 1897 et s'intitule sobrement "le fleuve".
Mais pour nous il ne fait aucun doute qu'il s'agit bien du même endroit.On y voit bien mieux la ville de Tréguier que sur notre photo.
On voit aussi un îlot planté de peupliers qui a disparu depuis (mais dont on voit très bien la trace sur Google map dans la transparence cristalline des eaux du Jaudy). Que s'est-il passé entre-temps? En fait, il faut remonter à 1880, c'est à dire 17 ans avant la parution de la lithographie de Henri Rivière. Cette année là, un certain Monsieur Talibart fait une escale forcée à cet endroit.Il revient de Constantinople avec son bateau et dans ce cas la quarantaine est obligatoire à cette époque.Apparemment, il s'y trouve si bien qu'il décide de faire l'acquisition de ce terrain: de grands travaux sont lancés rapidement afin d'y construire une résidence estivale et un jardin munificent (comme cela se faisait beaucoup à la fin du XIX°).Mais sur la lithographie, 17 ans plus tard, ces travaux ne sont pas encore très apparents (sauf le chemin de halage?, on ne sait pas).En tous cas la culture de la patate y a encore sa place. Le jardin de Kerdalo, plus médiatisé peut-être, et plus récent, se situe à un jet de pierre sur l'autre rive. Voici un petit extrait d'un documentaire consacré au jardin de Kestellic, à voir en cliquant sur ce lien ("l'étiquette productions").